Conseil de conception #1 – De plus petites parcelles pour plus de pollinisateurs !

Conseil de conception 1 - Petites parcelle pour grande biodiversité

De plus petites parcelles pour plus de pollinisateurs !

 

Une étude portée notamment par le CNRS vient de démontrer que sur un terrain, les pollinisateurs sont plus nombreux lorsque l’espace est divisé en petites parcelles séparées par des bordures végétales ! La raison est simple : plus le découpage d’un terrain est fin, plus la surface occupée par les bordures est grande, et celles-ci servent de corridors aux pollinisateurs ! Le succès reproducteur des plantes (le nombre de graines qu’elles produisent) s’en trouve alors amélioré ! Conclusion : pour une meilleure pollinisation, il vaut mieux découper un grand terrain en petits espaces séparés par des bordures végétales !

Source :

MARTIN J.-L., SIRAMI C., Diminuer la taille des parcelles pour favoriser les pollinisateurs [en ligne], CNRS.fr, 14/02/2018 [consulté le 02/07/2018], disponible sur : https://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/b341.html

Pour citer ce document :

BEN BELAÏD S., De plus petites parcelles pour plus de pollinisateurs [en ligne], Chez le Père Magraine, 04/07/2018 [consulté le XX/XX/XXXX], disponible sur : https://chezleperemagraine.com/blog/conseil-de-conception-n1-de-plus-petites-parcelles-plus-de-pollinisateurs/

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2 Replies to “Conseil de conception #1 – De plus petites parcelles pour plus de pollinisateurs !”

  1. Bonjour, quels sont les types de bordures à privilégier ? Y a-t-il des variétés à préférer pour optimiser leur « utilité » (des arbustes fruitiers par exemples ?). Merci

    1. Bonjour 🙂 En l’occurrence il s’agit de créer des « corridors » biologiques, c’est à dire des couloirs prévus pour le passage des insectes. C’est pourquoi il vaut mieux prévoir des bandes enherbées (avec des graminées par exemple) pour définir de plus petites parcelles ! Il faut davantage voir ces espaces comme des espaces dédiés à la biodiversité plutôt qu’à la culture : l’efficacité d’un corridor biologique tient notamment au fait qu’il soit « stable » et quasiment jamais perturbé par les activités humaines (comme la récolte).

      En espérant avoir répondu à toutes vos interrogations 🙂

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